Poésie · Nature · Printemps
Fleurs, oiseaux, bourgeons et lumière retrouvée — huit poètes célèbrent l'éveil de la nature et de l'âme.
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| 8 beaux poèmes sur le printemps — La nature et l'âme qui renaissent |
Le printemps... Ce mot seul suffit à éveiller quelque chose en nous. Les jours qui s'allongent, les bourgeons qui s'entrouvrent, les oiseaux de retour après leur long voyage — tout cela compose une symphonie que les poètes ont cherché à capturer depuis des siècles. Ces poèmes sur le printemps sont nés d'une même urgence : mettre en mots la beauté inexplicable de cette saison qui réconcilie le monde avec lui-même. De la joie débordante de l'hirondelle qui revient au silence intérieur d'une âme qui fleurit, chaque voix ici célèbre le renouveau à sa façon — et cette façon est toujours émouvante.
Quand l'hirondelle ramène le printemps dans ses plumes
Pour ouvrir cette collection, Émie Magne nous offre un printemps joyeux, presque enfantin — celui qui arrive à petits pas discrets, caché dans les plumes d'une hirondelle matinale. Une invitation à regarder le ciel avec les yeux grands ouverts.
Le printemps est de retour
Enfin le Printemps est de retour ! Durant de longs jours, bien au chaud, il a voyagé Tout au fond d'une poche caché, Du bel habit à queue de pie, De l'hirondelle mon amie ! Elle est arrivée ce matin, Un peu fatiguée par le long chemin, Sur le bord de mon toit s'est perchée Et, joyeusement s'est mise à jacasser ! Alors, Monsieur Printemps s'est montré, Curieux, d'entre les plumes il a sorti son nez ! Tout ce tintamarre Dame Nature a réveillé Elle se secoue, vite, vite, il faut se changer, S'habiller de jolies couleurs ! D'un geste, elle couvre les amandiers de fleurs, Met aux cerisiers de larges chapeaux blancs, Déroule des tapis verts dans les champs, Y dessine des taches boutons d'or, lilas, Blanches, bleues, et même grenats, Donne un grand coup de pinceau azur dans le ciel, Et, y accroche un énorme Soleil ! La vigne aussi fébrilement se prépare, Pour, être dès ce soir prête à recevoir Le Rossignol, son tendre ami, Qui viendra chanter toute la nuit, Les grenouilles, ces bavardes, pour l'écouter, Cesseront enfin de se chamailler ! À son tour Monsieur Grillon, Accorde avec soin son violon, Il attend avec impatience l'éveil de Dame Cigale Pour comme chaque année, lui lancer son défi musical ! L'air tout autour de moi, vibre d'amour ! Cette fois, le printemps c'est vrai, est de retour.
Ce printemps-là déborde d'une énergie presque contagieuse. On sent la nature entière se mettre en mouvement, dans un grand élan collectif et joyeux. Et pourtant, il existe une autre façon d'accueillir la saison — plus silencieuse, plus intime, celle du poète qui observe et contemple.
La nature s'éveille — un poème sur le retour du printemps
Kacem Loubay nous entraîne dans un éveil plus lent, plus profond. Bourgeons sur l'écorce craquelée, herbe qui déroule sa verdure, amandiers couverts de fleurs en guirlandes — c'est le printemps vu comme une renaissance du monde entier, de la vallée à l'oasis.
Le printemps est de retour…
Et tout commence à changer La nuit prolonge les rêves Le voile du froid se froisse Crisse longuement en s'évaporant L'arbre qui me fait face Qui me chuchotait le fond de sa pensée Frémit de nouveau Déjà les bourgeons viennent s'installer Couvrir d'un léger duvet L'écorce de son tronc craquelé… Je vois le ciel se purifier Et l'herbe étaler sa verdure De l'étang tari les plantes émergent Tout s'exclame sous les chants des oiseaux La source reprend son écoulement Et sur ses rives la vie reprend… Je suis avide de voir les amandiers Vivre de l'explosion des fleurs en guirlandes M'extasier du souffle de la brise Rire avec les enfants des palmeraies M'abreuver de la splendeur des oasis… Escalader les monts clairsemés de fleurs Et humer à pleins poumons l'espoir de la vie… La nature regorge de mille mystères Qu'on soit au bord de la mer Sur une falaise qui surplombe une vallée Sur les méandres d'un chemin étroit Sur une plage abandonnée On peut lire le testament des saisons Que racontent les feuilles, les pierres, les vagues Mais la plus belle épopée Est celle du souffle du printemps Dame nature plie sous les mains de fée Qui frôlent les prunelles des rêves Et de cette saison aux mille toiles… Renaît avec l'aube à la lumière clémente Avec la danse des rameaux chargés de fruits Et nous voguons tous aux rythmes de l'heure Sous la symphonie de nos mille évasions… Et des versets calligraphiés par l'autre écriture Celle de cette plume aux couleurs de la renaissance…
Ce texte embrasse le printemps dans toute sa vastitude — de la plage à la montagne, du bourgeon à l'oasis. Il nous rappelle que le renouveau est universel, qu'il appartient à tous les paysages et à tous les cœurs. Mélisse, elle, va plus loin encore : elle nous invite à ressentir ce que le printemps offre à chaque chose vivante, une à une.
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Les offrandes du printemps — ce qu'il donne à la fleur, au ruisseau, à la montagne
Avec son poème en anaphores, Mélisse compose une ode à la générosité printanière. Chaque élément de la nature — arbre, ciel, herbe, fleur, mousse, ruisseau, montagne — reçoit son cadeau particulier. Une façon unique de dire que le printemps est le saison du don.
Offrandes printanières
Qu'il est doux pour les arbres... L'arrivée du printemps La remontée de sève Fébrile dans les rameaux triomphants Bientôt il reverdira sous les ombrages. Qu'il est tendre pour le ciel... D'étaler ses nuances Sous le soleil doré Tout en exubérance, Et de se refléter Dans les lacs d'argent. Qu'il est fou, pour l'herbe... De dresser ses brins Frémissants et mutins En touffes folles, Pour parer les chemins. Qu'il est gracieux, pour les fleurs... De dévoiler leur bouton pas si sage D'entrevoir leur cœur en leur corsage Afin de parfumer les généreux alpages Et le nez des bergers. Qu'il est duveteux, pour la mousse... De chausser les pieds des arbres, D'un tapis végétal et de rosée Apprivoisant la lumière Drôle le coussin pour poser les derrières. Qu'il est chantant, pour le ruisseau... De caresser les berges à l'ombre des roseaux De refléter en son aura l'Eden d'azur Et de dispenser en son sein De multiples accents. Qu'il est grandiose, pour la montagne... De chanter les louanges du printemps revenu. Sur les hautes des cimes, s'enfuit la névée, Léchée par les anges émerveillés Qui s'y abreuvent pour l'éternité.
À travers ces offrandes, on comprend que le printemps n'est pas qu'une saison climatique — c'est un état de grâce partagé. Et s'il transforme la mousse et la montagne, il transforme aussi les âmes. Jean-François Pageau en témoigne avec une sincérité désarmante.
« La plus belle épopée est celle du souffle du printemps — Dame nature plie sous les mains de fée qui frôlent les prunelles des rêves. »
Kacem LoubayLe printemps qui dégèle les âmes et éveille les sourires
Court, vibrant, direct — ce poème de Jean-François Pageau capture en quelques vers ce que le printemps fait à l'être humain de l'intérieur. Plus de tristesse, plus de froid dans le cœur. Juste cette envie irrésistible d'en être.
Ah le printemps !
Le printemps, cet insouciant, Il bouleverse les lilas, Accentue les couleurs Des champs, met plus De bleu dans le ciel, Prolonge la lumière, Maquille les visages De sourires, dégèle Les âmes, réveille De leur sommeil Les promesses de baisers Et tourne le dos Aux femmes tristes. Moi, je veux être De ce printemps
« Moi, je veux être de ce printemps » — cette conclusion nous touche droit au cœur. Qui n'a pas ressenti ce désir-là, à un moment ou un autre ? Jean-Marc Avril, lui, entend le printemps : il siffle dans l'air, il danse, il chante. Et sa musique est irrésistible.
La mélodie du printemps — oiseaux, papillons et farandole de vie
Avec ses refrains répétés comme une ritournelle, Jean-Marc Avril nous offre un poème musical qui swingue et danse. Les papillons font leur farandole, les oiseaux chantent la clé de sol — c'est le printemps vu comme une partition vivante.
Monsieur le printemps
C'est le printemps qui siffle dans l'air Avec sa mélodie en sous-sol La sève monte au ciel comme folle C'est le printemps qui siffle dans l'air Les oiseaux chantent la clé de sol Comme une friandise dont on raffole C'est le printemps qui siffle dans l'air Avec sa mélodie en sous-sol Les papillons font une farandole Dans l'azur de l'espace aérien Le nectar des fleurs les attire Les papillons font une farandole Voltigeant d'arbre en arbre L'artiste peintre est enchanté Les papillons font une farandole Dans l'azur de l'espace aérien Vous permettez monsieur le printemps Que j'emprunte votre charisme Embaumant le pré aux amours Vous permettez monsieur le printemps Que je vous regarde une dernière fois Afin de tourner la page de cette saison Où nous étions habillées de jupes courtes Vous permettez monsieur le printemps
Cette dernière strophe, presque mélancolique, marque une pause : le printemps est aussi éphémère. Cette conscience de sa fugacité rend chaque instant encore plus précieux. C'est cette même douceur intense qu'Arlette Fevrier-Muzard a cherché à saisir dans son jardin en fleurs.
Entre la joie de l'éveil et la beauté des instants fugaces, certains poèmes sur le printemps nous parlent de quelque chose de plus intime — la transformation qui se passe au-dedans de nous, quand la saison réveille nos propres racines.
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Plonger ses racines dans la terre en fleurs — un poème sur le printemps intérieur
Arlette Fevrier-Muzard nous offre l'un des poèmes les plus délicats de cette sélection. Le saule qui se contemple, la fleur qui s'ouvre comme un joyau, et puis cette image bouleversante : enfoncer ses racines dans la terre et « devenir douceur ». Le printemps ici est une transformation intérieure.
Le printemps
Le saule ploie au-dessus du calme bassin Contemplant les poissons aux nuances rubis L'oiseau descend des cieux oubliant son chagrin En pensant qu'il faudrait recommencer son nid La fleur s'ouvre et s'éclate semblable à un joyau Elle arrache aux nuées de fines perles d'eau Offrant à la lumière l'évanescente armure De son cœur entrouvert, de son bouton si pur Dans la terre sanguine de mon jardin en fleurs J'enfonce mes racines et je deviens douceur Il me semble marcher sur la cime des branches Tant mon pied est léger et mon âme pervenche Sous un carré de ciel au fil de mes chimères J'ai vu le printemps naître de l'hiver
« J'ai vu le printemps naître de l'hiver » — ce vers final résonne longtemps. Il y a dans cette image quelque chose d'universel, une vérité que l'on reconnaît au-delà de la nature : les plus belles renaissances sortent toujours d'une période froide. Christian Cally, lui, nous rappelle que le printemps est aussi un concert permanent.
Le babillage des oiseaux et le bourdonnement des abeilles au printemps
Ce sonnet de Christian Cally est une invitation à tendre l'oreille. Le vent dans le feuillage, les oiseaux qui reconstruisent leurs nids, les papillons qui butinent, les abeilles qui rentrent chargées de délices — le printemps se révèle ici comme une symphonie de la vie ordinaire.
Babillage Printanier
Quand j'écoute le vent caresser le feuillage, La nature s'éveille annonçant le printemps, Après un long hiver, nous laissant grelottants, J'ouvre mes bras tout grands à ce vert paysage. J'aime entendre, au réveil, ce charmant babillage, Des oiseaux qui refont leurs nids neufs et pimpants, Ils vont à qui mieux mieux avec des cris bruyants, En se lançant, joyeux, un constant babillage. Le jardin plein de fleurs tente les papillons, Qui viennent butiner, plongeant leurs aiguillons, Pour extraire le suc des généreux calices. Les abeilles aussi font le tour du jardin, Pour glaner çà et là ces précieux délices, Puis s'en vont vers leur ruche exprimer leur butin.
Il y a quelque chose de profondément apaisant dans ce tableau vivant — la régularité des saisons, les rituels de la nature, la vie qui recommence avec la même générosité. Ce sentiment de légèreté retrouvée, Pierret Gagnon le nomme avec des mots simples et vrais, en clôture de cette promenade poétique.
Retrouver son cœur d'enfant — la légèreté comme cadeau du printemps
Pour conclure, ce poème de Pierret Gagnon parle de ce que le printemps fait naître en nous : la joie simple, le désir de créer, la paix retrouvée. Comme la nature qui renaît, quelque chose en nous aussi refleurit — et c'est peut-être ça, le plus beau miracle du printemps.
Légèreté printanière
Comme la vie qui renaît au printemps Je retrouve avec joie mon cœur d'enfant Heureuse de profiter des beaux jours Cherchant toujours paix et amour Positive légèreté Qui me pousse à créer Fleurir en sentiments Profiter enfin du beau temps À la vie nouvelle renaître Et non seulement en paraître Ainsi faire d'un autre demain Le plus merveilleux des quatrains…
« Fleurir en sentiments » — cette expression résume à elle seule tout ce que cette collection a cherché à transmettre. Le printemps n'est pas une saison parmi d'autres : c'est une promesse que le monde renouvelle, chaque année, avec une fidélité absolue.
Le printemps, éternel recommencement
Ces huit poèmes sur le printemps sont autant de façons d'aimer cette saison — avec émerveillement, avec légèreté, avec gratitude. Des amandiers en fleurs aux bourgeons sur l'écorce craquelée, des oiseaux qui babillent aux abeilles qui butinent, chaque poète a trouvé sa porte d'entrée dans ce renouveau universel. Si ces vers vous ont touché, partagez-les avec quelqu'un qui en a besoin — parce que la poésie, comme le printemps, gagne toujours à être partagée.
Poèmes sur le printemps : poésie illustrée et images à imprimer
Poèmes de Victor Hugo sur le printemps
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| Printemps, poème de Victor Hugo |
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| Printemps, poème de Victor Hugo |
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| Spectacle rassurant, poème de Victor Hugo |
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| L'hirondelle au printemps, poème de Victor Hugo |
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| Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame |
Poème de Rimbaud sur le printemps
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| Bannières de mai, poème d'Arthur Rimbaud |
Poésie Printemps & Paule Verlaine
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| Paul Verlaine - Poème : Impression de printemps |
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| Green, poème de Paul Verlaine |
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| Printemps, poème de Victor Hugo |
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| Mai, poème de Guillaume Apollinaire |
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| Printemps, poème de Paul Éluard |
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| À l'aube du printemps |
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| À la rencontre du printemps |
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| Avril de Robert Calmels |
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| Avant-printemps |
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| Poème du bonjour pour printemps |
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| Au royaume du vert |
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| Avril de Maurice Carême |
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| Ballade du 1er jour de mai |
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| Joie du printemps |
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| Giboulées |
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| Chanson |
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| C'est le joli printemps |
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| Avril de Gérard de Nerval |
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| La dame de printemps |
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| Impression de printemps _ P Verlaine |
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| Le printemps de Louis Pergaud |
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| Le printemps de Pierre de Ronsard |
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| Le printemps gracieux |
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| Pâquerette🌼 |
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| Printemps oublié |
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| Printemps de Francis Carco |
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| Printemps de Raymond Richard |
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| Prière au printemps |
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| Pour hâter le retour du printemps Un poème d'Émile Goudeau |
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| Montrez bien, printemps gracieux |
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| Sur un petit air |
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| Renouveau |
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| Un printemps tout neuf |
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| Tout ce qui vit autour de nous |
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| Printemps (parfois titré Rondeau) |
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| Le Printemps jeune et bénévole |
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| Le Printemps reviendra |












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Et tout commence à changer
RépondreSupprimerLa nuit prolonge les rêves
Le voile du froid se froisse
Crisse longuement en s’évaporant
L’arbre qui me fait face
Qui me chuchotait le fond de sa pensée
Frémit de nouveau
Déjà les bourgeons viennent s’installer
Couvrir d’un léger duvet
L’écorce de son tronc craquelé…
Je vois le ciel se purifier
Et l’herbe étaler sa verdure
De l’étang tari les plantes émergent
Tout s’exclame sous les chants des oiseaux
La source reprend son écoulement
Et sur ses rives la vie reprend…
Je suis avide de voir les amandiers
Vivre de l’explosion des fleurs en guirlandes
M’extasier du souffle de la brise
Rire avec les enfants des palmeraies
M’abreuver de la splendeur des oasis…
Escalader les monts clairsemés de fleurs
Et humer à pleins poumons l’espoir de la vie…
La nature regorge de mille mystères
Qu’on soit au bord de la mer
Sur une falaise qui surplombe une vallée
Sur les méandres d’un chemin étroit
Sur une plage abandonnée
On peut lire le testament des saisons
Que racontent les feuilles, les pierres, les vagues
Mais la plus belle épopée
Est celle du souffle du printemps
Dame nature plie sous les mains de fée
Qui frôlent les prunelles des rêves
Et de cette saison aux mille toiles…
Renaît avec l’aube à la lumière clémente
Avec la danse des rameaux chargés de fruits
Et nous voguons tous aux rythmes de l’heure
Sous la symphonie de nos mille évasions…
Et des versets calligraphiés par l’autre écriture
Celle de cette plume aux couleurs de la renaissance…
Mardi 7 Mars 2006
Mon printemps dans mes rêves, ensoleille ma vie,
RépondreSupprimerPar ses belles couleurs qui colorent ces fleurs,
Formant un arc-en-ciel embelli de senteurs,
Que je peux contempler sans ressentir l'ennuis.
Mon printemps dans mes rêves emmène ses amis,
Rouge gorge, pinson et leurs douces musiques,
Qui sonnent et raisonnent d'un temps mélodique,
Qui dansent en moi d'un jusqu'au fond de l'oubli.
Mon printemps dans mes rêves illumine ma nuit,
Dans ce tapis de fleurs où il vient m'allonger,
M'entrouvre le chemin d'un ciel étoilé,
Scintillant sur ce lac comme mon paradis.
Mon printemps dans mes rêves est un astre infini,
Cette solitude, ce moment d'oubli,
Que l'on voudrait vivre tant il est sensuel,
Ce printemps dans mon rêve a un goût éternel.
Ce matin, le soleil levant défie l'ambiance hérissée et névrosée du monde humain.
RépondreSupprimerCe printemps si longtemps attendu, nous livre, après nos songes de la nuit, les prémices de belles surprises et de généreuses Aphrodite…
L'Amour nous guette à chaque croisée de chemins, certains n'en auront cure, par cruauté ou indifférence, mais la plupart ressentiront la puissance de ce phénomène, celui qui en fin de compte donne et change, bouleverse, précipite et préside à nos destinées...
Dame Nature nous redonne l'Espérance, même à ceux qui ne croient plus en rien, à ceux que la Vie a laissé lâchement choir.
Les venins de nos passés névrosants se dissipent progressivement, pour laisser place à la verve puissante de ce printemps du renouveau…
J'aime m'étendre sur la prairie de la colline, a la fin de semaine, après de donner les nourritures pour mes animaux! Quelques bœufs voulaient coucher a cote de moi a ce moment! Oh! vraiment j'ai la Paix! la Paix de l'âme et du … corps! :-)
RépondreSupprimerLe vent est tres souple et agreable a ce moment de l'annee! Les herbes de la prairie ondulaient pour chaque coup de vent, avec de petits bruits, qui me faire penser aux doigts de F.Liszt sur les claviers d'un piano! Les oiseaux jouaient avec les fleurs sauvages de la colline, fait la grande beaute du printemps pour cette place! Nous n'avons plus de buits desesperes des loups pour chercher la nourriture! Le printemps est vraiment...la Paix de l'Univers!:-).
Les taches de nuage blanc sur le ciel bleu sont magnifiques pour les artistes! J'aime recommencer a peindre... un jour!:-)... pour cette beaute!( pas abstrait:-)..)...Le nuage change la forme souvent!... quelquefois d'une Deesse a un Chevalier! Mais j'aime de voir quand il fait la forme... des Oies de Canada!:-) Ces oiseaux ont deja quitte la place quand l'hiver a passe!
La bas de la colline, est place un village au pied du rocher montagneux! La montagne n'est plus grande que celle de Saguenay, mais aussi magnifique! surtout avec le lac a cote! Les rayons crepusculaires sur la petite riviere, divisee la colline et la montagne, me fait penser au serpent argente qui separe le monde de Realite et ce du Reve! Je pense a...Remi dans.." Sans Famille " de Hector Mallot, quand il etait...a ma place:-), pour voir son village une derniere fois de sa vie! avant le jour il pouvait trouver le travail dans le cirque, meme dans sa jeunesse! Ca me fait triste, meme dans ... le roman!:-) Je manque aussi les oies, qui ont eu les caracteres de "Le Pelican", qui sacrifait sa chair pour la vie de ses enfants!...C'est triste aussi!, meme c'etait... un grand poeme!:-).
Le village semble couche en meme temps avec le coucher du soleil! La Croix formee par les lampes electriques sur le somment de la montagne, brillent silencieuse dans cette grande atmosphere! Je pense a mes amies! et voulais de m'accepter mes excuses quand je jouais souvent avec mes mots! Vraiment, je suis un bonhome!:-)
Les Oies de Canada m'enseignent de grandes lecons! surtout quand elles etaient autour de mon lac!... la Fedelite et la Paix dans la societe!...
L'hirondelle a fait mon printemps :
RépondreSupprimerToi, Si belle colombe, jadis recroquevillée
Souffrant des blessures infligées
Par ce glacial Hiver sentimental
Tu a pris un jour ton envol d’un élan bancal
Mais, tu t’es posée en Terre Promise
Le lait et le miel je t’ai prodigué, tu t’es remise
Peu à peu confiante en l’amour, je t’ai bercé
Sous mon aile de vieil aigle solitaire et désabusé
J’ai appris à faire de toi la reine de mes Cieux
Désormais, Nous volons un peu plus près de Dieu
La bise glaciale du Nord je ne la sens pas
Tant que Toi, mon adorée, tu es près de moi,
Bientôt nous construirons notre nid
Au gré de nos projets, de nos folles envies
Dans le plus bel arbre de Vie
En son sein, nous nous réfugierons
Pour passer de beaux moments, magnifiques réveillons
Même si le charme de Noel m’est encore étranger
Aujourd’hui je redeviens l’aiglon jeune, émerveillé
Par tant de joie que tu me prodigues chaque jour.
L'amour du printemps :
SupprimerAssis près d'un grand lac artificiel,
J'entends la roucoulade d'une tourterelle.
Attirée par un regard étincelant,
D'une belle demoiselle, belle comme seize printemps.
Ses longs cheveux emmêlés par le vent,
Avec son petit air de jeunesse.
Ses yeux bleus me couvrent de tendresse,
Elle fait jaillir en moi la joie .
C'est la joie du printemps.
Son sourire fait trembler mon cœur,
je sens son enjôleur parfum jusque dans l'air.
Elle dégage l'arôme d'une petite fleur,
C'est la joie, c'est la fleur,
C'est la fleur du printemps.
Elle me glisse dans un doux murmure,
Des tendres mots qui me rassurent.
Je sens pénétrer en moi l'amour,
C'est la joie, c'est la fleur, c'est l'amour,
C'est l'amour du printemps.
lI est enfin venu aujourd'hui ce printemps
RépondreSupprimerChanté par nos oiseaux, désiré par nos fleurs
Espéré, il l'était par tous depuis longtemps
La terre ainsi pourra s'épanouir sans pleurs
Tel un trois-mats venu, accoster à bon port
Les cales pleines d'amour et de bonheur de vivre
Débarque un renouveau sous de multiples apports
En une débauche pire à celle de marins ivres
Le printemps en bordée, débordant de folie
Vêt sa nature d'ors comme un maquereau sa pute
D’une parure de fêtes afin qu’elle soit jolie
Il excelle en des ruses aux accents inhumains
Décidé le rusé à mettre le monde en rut
Il s'infiltre partout même aux cœurs des humains
Sonnet . Les Maissineries 21 III 20
Imprimons le prégnant printemps
RépondreSupprimersur l'éclisse du banjo moment
soleil, lune changeante
palombes migrantes
les oiseaux font leurs nids
sur des rameaux de buis
et le lapin coureur
trouve terrier par coeur
quand le soltice recèle
l'amour se ribambelle
enfin, chez l'animal
bestial, animal?
nul doute sur certains êtres
ici-bas dame nature
nous sussure ses blessures
interstice paraître
dans l'ombre des divers
jetée comme un papier par la fenètre
le lézard se dore le mouton s'empètre
et les bancs publics
deviennent interdit aux lois
quand les lèvres se déploient
comme des piqûres de moustiques
le dard s'émoustille
reste coincé dans la quille
et l'amour ce soir c'est comme ça
on s'asseoit pour cinq minutes
les yeux papillent d'émoi
puis les années passent sous la cahute
chut, chut, tout bas, l'horizon se mire
ses doigts, ses lignes me recourbe le désir
aller fleurir le jardin pour l'amuse
et rire aux éclats en se roulant à terre
les rêves écartelés de ses muses
puis, la seconde, le mystère
comme à nos printemps
on pourra toujours réfléchir
se courber aux climatiques moments
de nos humeurs de pointe fakir
droit au coeur
printemps
dans nos gènes
depuis la nuit des temps
quand la chasse redevenait radieuse
cueillant l'espace d'un nouveau soleil
comme revenu d'un lointain
où même le drapeau e-berne
où le monde se satisfait toucouleur
sans frontière
sinon l'avènement du déplacement
l'humain est voyageur
la bohème du printemps
sourit sur les chemins de nos vies
comme, comme ce solstice au réveil...
Elle s'éveille
RépondreSupprimerA livre ouvert
Et s'émerveille
Elle tourne la page
De l'hiver
~
Pour accueillir le printemps
Quelle magnifique ode au printemps ! 🌸🌿 Vos mots capturent parfaitement la renaissance de la nature, l'éclat des fleurs, et cette douce sensation de renouveau qui accompagne la saison. Chaque poème évoque une atmosphère paisible et joyeuse, et c’est un réel plaisir de se laisser emporter par cette poésie. Merci pour ce moment de fraîcheur et de beauté, vous avez su rendre hommage à l'une des plus belles saisons avec une délicatesse rare. Bravo ! 🌷✨
RépondreSupprimerDe tous côtés la nature éclate,
RépondreSupprimerIci, une palette de couleurs,
Dans ce beau parterre qui
épate
Dans un jardin flamboyant de fleurs !
Ici, de gracieuses primevères,
Harmonieux, délicats freesias.
Là, de super lys florifères,
Ainsi que de géants bégonias.
Cette double bordure de tulipes
Qui entourent le massif de rosiers,
Les jacinthes bleues, roses participent
Au renouveau par tant de beauté !
L’hiver est mort, la nature s’élance,
Les oiseaux gazouillent sur la haie,
Le soleil caressant en silence
De ses chauds rayons le P’tit roquet !